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mercredi 26 mai 2010
Laughing with a mouth of blood (St Vincent)
Cela fait longtemps que je n'ai pas fait un point Blond: hé bien aux dernieres nouvelles, il n'est toujours pas revenus! Toujours là-bas à admirer les cocotiers et a cravacher pour une promotion digne d'un jeune cadre dynamique comme lui (si j'etais une mere juive j'aurais un portrait de lui dans son beau costume au dessus de ma cheminée). C'est dur mais la date des retrouvailles approche mechamment.
OUF! Je vais pouvoir me remettre à me plaindre et à me comporter comme une enfant gatée. Je me suis tenue à carreau, resignée, pendant trois mois et les gens commencaient à serieusement s'inquieter pour moi. C'est comme si un souffle vital avait quitté mon corps. C'est sur que sans sexe, sans tendresse et sans complaisance, la vie parait tout de suite moins attirante!!
Plus que quelques jours à tenir donc, avant de vivre ce pour quoi on laisse les gens qu'on aime, partir loin de nous, pendant assez longtemps: les retrouvailles magiques.
(enfin, J'espere) (Mais j'y crois à mort, sur la derniere photos qu'il m'a envoyé, le blond est bronzé, a une petite barbe naissante et il ressemble trop à son frere, qui est le sosie de Gregoire de kho lanta!! c'est comme si on avait exaucé mes prieres!!)
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mardi 27 avril 2010
Rich (yeah yeah yeahs)
Ma chanson preferée des yeah yeah yeahs (qui est la premiere chanson de leur premier album - autant dire qu'ils avaient placé la barre tres haut pour moi, mais que tout le reste fut forcement decevant-)pour feter ma putain de richesse!! Je viens de toucher mes putains de droits d'auteurs et ca fait bling bling dans mon cerveau.
ce week end; quand je buvais du champagne Cristal dans un club privé du 8 ieme arroundissement, entourée de saladier de coke et de putes, je me suis fait cette promesse solanelle à moi meme: je n'arreterai jamais de bosser à la télé...
ouai bon en vrai, j'ai été manger au bistrot du coin avec ma mere pour parler de codevi et pel...mais c'etait bien aussi.
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vendredi 16 avril 2010
makin out (No doubt)+ message popement sexplicite
So I'm just kicking it
I'm counting the days
I hardly can wait
For us to hang out
I'm really missing it
In so many ways
I anticipate us making out
PLus que 43 jours!!
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vendredi 2 avril 2010
Lover of mine (Beach house)
Je me sens comme une plage abandonnée. C’est à la fois, jolie et pathétique, une plage abandonnée. Ca a quelque chose de mélancolique, mais c'est aussi cela la réalité d'une plage située au nord, vouée à etre desertée, ignorée, 9 mois dans l'année....
Le fait est, que j'ai plus le karma et les codes génétiques d'une plage de Bretagne au mois de novembre, que d'une plage paradisiaque située dans un pays chaud et exotique. Je ne connais pas ce genre de paysage, je n'en ai jamais vu de mes propres yeux.
Mon blond, lui, en nouvelle Calédonie est en train de s'en mettre plein la rétine, de ses plages de sable fin, de cette mer chaude, de ces presqu'iles sauvages et magnifiques.
Et ce n'est pas pour ca que je suis triste, ce n'est pas parce que nos plages sont différentes. Ce n'est pas parce qu'il me manque, parce qu'il est loin de moi, pendant encore plus de 50 jours, c'est parce que je me rends compte de temps en temps, quand le sable mouillé encrasse mes chaussures, que le vent me glace les os et que je me sens soudain très seule et fatiguée, que je ne me suis jamais donné la peine de marcher sur du sable fin, sous un soleil resplendissant. J'ai toujours eu peur que le soleil me brule, m’étourdisse, que la sérénité m'empêche d'avancer, de parcourir le chemin choisi, que la légèreté d’un jour d’été à la plage affaiblisse mes défenses...Alors que c'est peut être l'inverse, c'est peut être ce karma de plage bretonne qui me ralentit considérablement, qui m'enchaine à mes stériles problèmes.
Il est peut être temps pour moi de me trouver un autre lieu, d’incarner un nouveau paysage. Un endroit ou l’optimiste blond et la mélancolique personne que je suis, pourraient se rejoindre et vivre ensemble.
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jeudi 11 mars 2010
HELL (tegan and sara)
On vient de me donner deux interviews à preparer et à tourner demain (compter en tout 6h de temps minimun de travail) au dernier moment en plus des deux sujets que je dois deja preparer pour LUNDI.
heureusement que j'ai pris une semaine de vacance qui m'a permise de me reposer et de prendre du recul sur les conditions completement delirantes dans lesquelles je travaille, sinon je crois que j'aurais tué quelqu'un aujourdhui!!
A la place j'ai juste été grogner dans le bureau de mes boss en leur disant qu'ils ne se rendaient vraiment pas compte de ce qu'ils me demandaient et en les prevenant que moins j'ai de temps pour preparer un sujet plus il ya des chances pour que ce soit de la merde!
et je crois que ça leur va tres bien comme ca....
COOL, moi aussi.
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mardi 2 mars 2010
i cannot let you go (sondre lerche)
Le blond s’en va finalement dans trois jours.
Il part pour près de trois mois à l’autre bout du monde et même si toutes les conversations avec les proches tournent autour de ca, je n’arrive pas encore a réaliser.
Mais quoi qu’il arrive il va falloir me faire un petit sevrage de lui très rapidement et reprendre possession de mon existence et de ce fait de mon cerveau.
C’est bien vrai qu’une fille amoureuse c’est un peu con mais on peut toujours rigoler avec ca, en faire une preuve de nos sentiments passionnés et juvéniles envers l’être aimé. Cela n’a rien a avoir avec les grosses tartes qui soufrent de dépendance affectives ou d’abandonite aigues, ou celles qui sont des mono maniaques et qui ne peuvent se focaliser que sur une seule chose à la fois (leur couple puis leur enfant) ou celles qui se retrouvent un peu dans la lose et qui se demandent comment payer le loyer si bibi ne leur file pas un petit coup de main….
En fait toutes ces filles et ces garçons qui rentreraient dans ces catégories là ne sont pas des exceptions mais composent la majorité d’entre nous. A forte ou petite dose. L’amour romantique semble s’extraire de toutes ces préoccupations psychologiques ou financières mais l’amour romantique n’est qu’une idéologie sensée calmer les angoisses des pauvres gens névrosés que nous sommes
En fait ce que je suis en train de dire là, c’est ce que psychiquement, ca m’arrange pas des masses que le blond s’en aille !!C’est même une vraie épreuve pour moi pour plein de raison. Y’en a une par exemple, c’est qu’elle me renvoie à ma propre vie que je trouve moins chouette que la sienne et donc je me dit que je suis nulle, que ce départ c’est une vraie métaphore par rapport à l’un qui prend sa vie en main et qui évolue et l’autre qui est là à se larver sur son canap parce qu’elle ne sait plus ou elle en est. Et c’est très moche de ruminer de telles choses pendant que son jules, bourre sa valise de crème solaire et de maillot de bain. (Oui non ok c’est un peu normal mais on devrait un peu être contente pour lui aussi)
Ce voyage ne concerne tellement pas ma vie que je n’envisage même pas de le rejoindre. Ça et pour les 24 h d’avions et les 1600 euros de billet. OUI parce qu’il ya une deuxième chose à savoir sur l’amour romantique, c’est que ce n’est pas fait pour les pauvres. Et je vais pas faire un prêt bancaire pour aller me faire piquer le derche par des moustiques géant ou rester trois jours à l’hôtel sans électricité à cause d’une tornade.
Bref l’un part et l’autre reste et je n’aime pas être celle qui reste. Celle qui reste c’est celle qui attend c’est celle qui subit, celle qui regarde un spectacle qui se joue devant elle, sans qu’on ne lui demande jamais de participer. (En fait si, mais elle est bien trop en retrait pour oser s’avancer d’un coup dans la lumière). Enfin ca, c’est un autre problème auquel le blond se retrouve honteusement mêlé et auquel il ne peut pas faire grand-chose
Pardon Blond, part donc, et ne n’oublie pas autant que je me suis oublié.
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mercredi 10 février 2010
don't change your plan (bbf)
i loved you before i met you and i met you just in time 'cause there was nothing left
Sur le baromètre de ma santé morale quand j'en arrive à avoir besoin d'écouter cette chanson c'est que je suis à un degré élevé de mélancolie.
Mélancolique mais pas complètement défaitiste. Un peu à l'image du temps. Je suis à mon bureau en train d'écrire ces mots avec du soleil sur la gueule tandis que je suis arrivé ce matin sous une tempête de neige. Ces deux phénomènes climatiques sont beaux à observer par la fenêtre. Les gros flocons qui recouvrent ces belles maisons en pierre ou les rayons du soleil qui rebondissent sur les fenêtres et aveuglent la rue, offrent un spectacle presque irréelles.
Je suis mélancolique, comme beaucoup de personne, sans raison. On se dit que c'est juste du vague à l'âme. Pas besoin de raisons pour être triste pour certaine personnalité, mais c'est peut être juste une façade et c’est même presque agréable à ressentir…... En réalité, des raisons d'être vraiment triste il YEN A. Il ya les maladies qui guettent nos proches, des choses qu'on a dites qu'on effacera jamais et qui nous donne envie de courber la tete et le dos jusqu'a pouvoir balayer le trottoir avec ses cheveux, il ya des soucis administratifs qu'on ne sait pas gérer seuls et qui nous donnent un sentiment d'impuissance enorme, il ya le temps qui passe vite et qui nous force à faire, presque inconsciemment et presque dans l'urgence, le deuil de nos rêves passés.
En ce moment je m'en veux beaucoup de ne pas arriver à vivre l'histoire d'amour que je voudrais. Je pensais être forte, dépendante, que je pouvais gérer une histoire avec un garçon en même temps que je gère la mienne. Je ne réalisais pas, que j'attendais de quelqu'un qui prétend m'aimer, qu'il me sauve. Qu'il repousse toute forme de souffrance et de frustration, toute sorte de peur et de d'inaptitude. Qu’il fasse en sorte que je ne m’inquiète plus jamais. J’ai attendu tout ca, évidemment en vain.
Maintenant que j'ai compris, je tente de ne plus vouloir le conformer à mes propres desirs et d’entreprendre de me sauver par moi même. C'est dur d'être dans cette phase là sans rejeter l'autre, c'est dur de ne pas lui en vouloir au fond de ne pas avoir joué ce rôle, même impossible.
Tout ca, en réalisant que j’ai encore failli tout foutre en l’air avec mes exigences délirantes.
C’est ca qui rend mélancolique aussi, quand tout a l’air de bien se passer, mais qu’on sent roder malgré tout, l’odeur aigre du début de la fin.
i love you, goodbye.... i love you, goodbye....
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lundi 25 janvier 2010
silent FORTRESS (pinback)
J’suis vénère.
Et quand jsuis vénère je peux défoncer des portes, faire la tronche mais faut pas qu'on vienne trop appuyer sur ma colère car je ne suis jamais très loin des larmes non plus.
J'ai tout le temps envie de pleurer de toute facon. Trop de travail, fatiguée, véxée, saoulée, angoissée, n'importe quel état génère une évacuation lacrymale.
Fait chier. Ca fait de moi une victime, une petite chose qui chouine tout le temps. un BEBE.
J'aimerais avoir assez d'assurance pour dire a ceux qui me font chier "vous me faites chier" sans que ca provoque chez moi, une crise de panique immédiate, et que je pleure ma maman devant tant de remue ménage intérieur.
Bon tout ca pour dire qu'on est lundi midi, que ma semaine ne commence pas franchement coolos, que mon travail me ronge comme un début de cancer (j'en ai des palpitations la nuit quand j'y pense), que j'essaye de prendre le plus de distance possible avec les aléas du taf pour ne pas sombrer dans une déprime profonde mais bon le jeu de rôle ca va bien deux minutes. C'est pas vraiment mon idéal de vie.
Jusqu'ici j'étais pas inquiète pour moi. Parce que j'étais JEUNE. Je pouvais légitimement demander à d'autres de prendre en main mon sort ou du moins de faire en sorte que j'ai de l'argent, que j'ai le cul au chaud et tout ca...mais depuis que je subvient à mes besoins toute seule et que mon taf me sort par tous les orifices possibles et qu'en plus je travaille plus pour gagner moins et que ca devient dur pour me payer des vêtements dont je n'ai pas besoin mais quand meme envie, je vie dans un gros spleen permanent.
Alors c'est ca la vie? C’est ca SUBIR son travail? C'est ca attendre le week end pour se murger et avoir la nausée le dimanche soir à l'idée que tout va recommencer lundi matin ?
Bon ok là vous vous dites, elle travaille à France télécom ou quoi? non
Je travaille a la télé. A la pige.
Oui je sais y’a un coté presque sympa dans l’énoncé mais un autre beaucoup moins qui donne envie à ma morve de couler.
Parce que précarité, statut de journaliste problématique, insécurité, management pourri et toussa.
Bien sur que j'ai envie de me tirer, de fucker tout le monde et de brouter de l'herbe plus verte, plus fraiche ailleurs. Mais je suis paralysée. Ici j'ai du travail, ailleurs je ne sais pas. Mes amies galèrent toutes pour trouver des piges et ca nous incitent toutes à rester là ou on est, à s'accrocher au peu de revenus qu'on va avoir. De l'autre coté, les entreprises nous brandissent "la crise" sous la gueule pour nous faire comprendre qu'il n'y a pas de travail. Enfin pardon, qu'il n'y pas de travail
Ils espèrent qu'on fasse quoi avec tous ces discours? Qu’on trouve ca normal? Qu’on vienne lécher des trous du cul pour un smic et qu'on en rigole? qu'on en arrive à penser que c'est dans notre karma d'etre des gens exploités et serviles pendant que d'autres profitent financierement des fruits de notre travail? qu'on prenne tout ca avec légèreté et qu'on fasse une tripotée de môme à qui on dira que la vie est formidable (faut juste pas travailler dans la com ou la "culture")?
Voilà donc tous les mois, j’ai une journée comme ca ou j’ai envie de lâcher mon boulot d’un coup. Je suffoque, je palpite, je ressasse une réflexion malvenue de mes supérieurs, je refoule mes larmes et je reste prostré sur ma chaise de bureau en me disant que cela ne peut pas être pire ailleurs mais, que comme je n’en suis pas sure, autant rester là.
Je suis comme ces personnages médiocres de romans contemporains. J’attends de gagner au loto ou qu’un homme riche m’épouse alors que je ne joue pas au loto et que je suis physiquement ordinaire et en attendant je reste planté là ou je suis, à maudire l’univers et à pleurer discrètement sur ces petites frustrations ordinaires.
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jeudi 21 janvier 2010
Belong (washed out) ou le post du blond qui s'en va
Aujourd’hui, j'avais besoin d'un titre, qui on ne sait pourquoi, te serre le coeur car aujourd’hui, présentement
je vais parler du blond qui s’en va.
Le blond, c'est mon amoureux depuis 8 mois. 8 mois c’est pas assez pour dire que c’est l’homme de ma vie (en plus, c’est pas mon genre d’employer des expressions moisies comme ca <3) mais c’est quand même assez long pour que les sentiments du débuts deviennent de plus en plus fort et MEME qu’on soit en plein dans la phase de trempette fusionnelle.
Oui !! On trempe l’un dans l’autre, et non c’est pas un truc degueulasse. On mélange nos jus, notre fluide vital, notre oxygène, après on se monte dessus on fait la pyramide humaine, on reste collé, on finit par déteindre l’un sur l’autre, puis, c’est ennuyant a dire mais on ne forme plus qu’un.
Du moins c’est mon impression.
Mais le blond doit se de-fusionner et s’en aller très très très loin de moi dans quelques jours.
On l’envoi DEUX mois et TROIS semaines EN NOUVELLE CALEDONIE pour son travail.
BAM.
Triste et dégoutée je suis. En ces temps pénibles et cafardeux de recherche de sens, de travail mieux payé, d’amélioration de condition de vie, (d’impôt qui tombe) je m’étais trouvé une soupape, un espoir auquel me raccrocher: mon blond. Mon blond qui s’est mué dans mon esprit en un autre concept : mon couple.
Mon couple est devenu depuis deux, trois mois, mon hobbie, mon PEL, mon tamagotchi….il faut que je m’en occupe, que je le nourrisse, que je lui gratte le ventre et que je fasse tout bien pour qu’il continue à grandir et avoir les fesses propres.
Ca fait presque une raison d’être heureuse.
Mais évidemment si ca se scissionne c’est la merde.
Jusque là, j’étais blotti contre lui et je ne voyais plus rien, je n’étais même plus obligé de penser, maintenant je me retrouve à fixer la ligne d’horizon en me demandant ce que je vais bien pouvoir faire de ma peau. Pas juste en l’attendant mais DE MANIERE GENERALE. Pour moi, pour ma vie, pour de vraie. Oui parce que ces questions sont parallèlement à l’ordre du jour et que je l’ai avais cachés sous le tapis avec la poussière pour ne plus à avoir y penser.
Je ne peux pas hiberner en l’attendant parce qu’il va rentrer tout bronzé, tout beau, ayant vécu une chouette expérience (ou pas, mais expérience quand même) et moi je l’accueillerais avec mon futur gros cul, mes cheveux gras et mon pyjama en disant « ben je t’attendais ».
Mais qu’est ce que ca va me saouler qu’il soit loin de moi. Même avec son amour en tête, l’assurance de son retour, ca va me saouler.
Trouver des piges, faire fortune, surveiller mon cul, me remettre au piano et a l’écriture telles seront mes missions pendant ce temps là.
Je vais devoir m’occuper de Moi ce qui est une tache laborieuse et ingrate
Parce que même quand on fait tout pour elle, MOI est une personne qui parfois disparaît dans la nature, comme ca, sans prévenir et ne revient que quelques jours après. Et parfois on ne la reconnaît plus.
Moi a une conception de la vie très étrange. C’est fatiguant
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